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Sur (((CNews))), le fondateur de SOS Racisme Julien Dray exige que les militaires « retirent » leur menace d’intervention

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 mai 2021

 

CNews est devenu en assez peu de temps la nouvelle plateforme de la droite antiraciste sous direction juive. Ce n’est pas le seul média du style, il y a aussi Sud Radio ou Valeurs Actuelles, mais cette chaîne permet à des tas de crapauds communautaires de donner libre cours à leur colère.

Parmi les hébreux qui ont leur rond de serviette chez Bolloré-Goldschmitt, on retrouve le trotskiste juif Julien Dray, cofondateur de SOS Racisme avec Jacques Attali et Bernard-Henri Lévy.

Il explique comment l’immigration doit être gérée en France.

D’ordinaire, le rabbi Dray discute de cette question avec le rabbi Goldnadel. Cette fois-ci, c’était la potiche du Figaro Eugénie Bastié qui servait de vis-à-vis. Bastié ne dit rien, elle se contente de montrer qu’elle heureuse de passer à la télé.

Dray, lui, a des choses à dire. Il a tenu à recadrer les officiers et soldats français signataires de la lettre ouverte. Visiblement tracassé par l’initiative, celui qui a pensé et mis en œuvre l’insurrection anti-blanche en France à partir des années 80 a tenu à leur rappeler qu’un soldat français doit mourir uniquement quand les juifs le jugent nécessaire.

« Il y a une phrase qui pose problème », s’inquiète Dray. « Si la République ne fait pas son travail, on [l’armée] va le faire à sa place » cite-t-il encore. « A quel titre ?! Qui leur demande ?! » suffoque doucement Dray, encore médusé par l’idée que des soldats français puissent imaginer un instant agir dans leur pays sans en recevoir l’ordre explicite de la part du pouvoir juif – « la République » comme il le répète avec insistance.

Dray clarifie. Il trouve l’idée de se servir de militaires blancs tout à fait digne d’intérêt. « Je ne veux pas polémiquer sur le contenu ! Sur le contenu, y’a peut-être plein de choses qui sont partageables, discutables… » suggère Dray qui gémit depuis quelques temps à propos des millions de musulmans qui semblent montrer des signes d’hostilité croissante vis-à-vis du peuple élu. Pressentant la confusion dans les cervelles casquées dont il trouve les têtes trop près du bonnet, il se redonne composition et rappelle les bornes à ces militaires dont les grosses mains blanches sont bien trop proches d’armes à feu. Là dessus, Bastié, s’essaie à dire un truc sans intérêt. « Je finis ! », coupe d’autorité Dray, énervé par la shiksa. L’écolière catholique observe un respectueux silence. Dray reprend, mis en assurance par sa propre faconde qui semble l’étonner lui-même, « je leur demande de condamner cette phrase et de la retirer ! ». Dray scrute à intervalle régulier la caméra, il n’est pas certain de la solidité du terrain. Il se demande si le ton autoritaire permettra de percer psychologiquement les caboches blanches et s’il intimidera les goyim en uniformes.

Le juif enchaîne, fort du secret de 3,000 ans de judaïsme en territoire étranger : « qu’on puisse débattre ! ». Au culot, le juif demande la soumission en échange de palabres interminables. Des débats, tant qu’on en voudra. « Sur tout ! » promet la main sur le cœur le juif, jamais avare de mots. Mais d’abord, le plus important : la soumission, entière, sans condition, formelle. Il ne veut plus voir une seule arme à feu autour de la table, que le Gaulois en uniforme cesse de penser à agir et tente à nouveau de réfléchir. Une fois le goy élémentaire perdu dans le domaine des abstractions, le juif est rassuré : maître des illusions, il n’aura aucun mal à remettre la colère blanche sur de bons rails.

Cet épisode est intéressant. Il démontre qu’on ne doit jamais parler avec le juif. Le juif ne parle pas, il ment. Ses mensonges n’ont qu’une fonction : perdre sa victime. C’est la seule chose qui puisse jamais inquiéter un hébreu : que le goy cesse de vouloir parler.

Un jour comme un autre sur CNews

C’est la raison pour laquelle de LCI à BFMTV en passant par CNews, ça parle à en devenir ivre : le juif oppose 100 opinions contre 100 autres, donne et reprend la parole, ironise, tonne, invite un ahuri, s’en moque, recommence.

Dans un pays tenu par les juifs, c’est le silence qui est révolutionnaire.

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