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Manuel Valls présente le programme insurrectionnel judéo-globaliste en cas de victoire de Marine Le Pen en 2022

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 mai 2021

Dis moi quel dieu tu pries, je te dirai qui tu es

Manuel Valls est de toute évidence un lecteur de Democratie Participative au point de copier/coller ce que j’écris. L’histrion espagnol, qui a fait savoir qu’il « revenait » en France afin d’y servir les juifs, a repris les grandes lignes de mon article sur Marine Le Pen en cas de victoire en 2022.

Dans cet article, j’explique qu’une « victoire » de Marine Le Pen précipiterait la désarticulation complète de l’Etat Français et l’éclatement d’une véritable guerre civile larvée dans laquelle interviendraient toutes les forces du globalisme organisé : finance, technocratie, UE, islamistes, antifas, politiciens démocrates véreux, etc..

Valls, qui n’a même pas eu l’élémentaire politesse de me citer, a présenté le plan insurrectionnel de l’oligarchie.

L’Opinion :

Vie politique française, à quoi ressemblera 2025 ? Marine Le Pen sera présidente de la République, présage l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui, avec 50 autres personnalités, a imaginé à quoi ressemblerait l’actualité du n°3000 de l’Opinion, le 30 avril 2025.

Avril 2025… Marine Le Pen est présidente de la République depuis trois ans. Mais elle doit faire face à une cohabitation de combat. Elle est isolée et impopulaire. Les forces politiques républicaines sont décidées à tourner la page d’un quinquennat désastreux. L’espoir revient.

Trois ans auparavant, malgré de nombreux avertissements, la candidate du Rassemblement national l’a emporté. Sondage après sondage, rien n’a été entrepris pour conjurer ce risque.

La gauche s’était fracturée de manière durable sur les questions identitaires. Valeurs républicaines, laïcité, féminisme, islamo-gauchisme, sécurité… tout a divisé socialistes, insoumis, communistes et écologistes, plus que jamais les gauches irréconciliables… Anne Hidalgo a renoncé à une candidature impossible pour se consacrer à Paris et à la réussite des Jeux Olympiques de 2024. Le PS a décidé d’unir son destin à celui de Yannick Jadot – s’accordant pour cela sur un projet dévastateur qui signait la fin du nucléaire français – ce qui n’a pas empêché le basculement d’une partie des dirigeants écologistes en faveur de Mélenchon.

Diam’s. La droite a ployé progressivement sous le joug de l’extrême droite et de ses soutiens médiatiques et intellectuels qui menaient campagne sur les thèmes du « grand remplacement ​», de l’« ​islamisation de la société ​», de la « ​trahison des élites ​» ou du rejet de l’Union européenne. La vague identitaire est montée inexorablement, portée par la menace terroriste. Les digues ont sauté partout aux élections régionales de juin 2021, avec la défaite de Xavier Bertrand dans les Hauts de France, suite au maintien de la liste de gauche au second tour, et la victoire de Thierry Mariani en Provence, rejoint par de nombreux élus LR.

Emmanuel Macron a tenté de défendre son bilan en s’appuyant sur la forte croissance de la fin de l’année 2021 et la consommation effrénée des Français après la crise sanitaire. Mais la magie de 2017 n’a plus opéré. La gestion de la pandémie, la montée du chômage et des inégalités, la faiblesse de LREM, défaite aux élections locales, un climat politique délétère ont rendu sa tâche quasi impossible. Le dégagisme a joué cette fois-ci contre lui. Qualifié de justesse pour le second tour, juste devant Jean-Luc Mélenchon, mais avec moins de 20 % des suffrages, loin derrière Marine Le Pen, il a été battu le 8 mai 2022.

Malgré des appels de nombreux dirigeants européens, un meeting commun entre les deux tours avec Angela Merkel et Kamala Harris, une magnifique tribune signée Nicolas Sarkozy et François Hollande dont chacun de nous se rappelle avec émotion, une grande manifestation le 1er mai, une nouvelle reprise du titre de Diam’s « ​Marine ​» par de nombreuses vedettes de la chanson française, rien n’a pu empêcher la victoire – certes étroite, 300 000 voix – de la candidate du RN, plongeant le monde dans la sidération. Comme prévu, une partie de la gauche, s’est abstenue, séduite par la thèse du psychanalyste Gérard Miller, qui considérait depuis des mois que le non à Macron s’imposait même au prix de la victoire de l’extrême droite. De nombreux électeurs de droite n’ont vu aucun inconvénient à se reporter sur Marine Le Pen.

Si Valls, « l’ultra laïcard », cite Diam’s en garante des valeurs de la République, ce n’est pas un hasard.

La gouvernance juive globale entend mobiliser le califat dans les rues.

Zemmour. Cohérents avec les institutions, les Français lui ont donné une majorité à l’Assemblée nationale. Elle est hétéroclite, composée de militants d’extrême droite, de ralliements de quelques LR et même d’un ancien ministre socialiste, et de quelques soutiens médiatiques comme Eric Zemmour, élu dans le 16e arrondissement de Paris et nommé aussitôt ministre de la Culture et du Roman national. Il en démissionnera quelques mois, après mécontent de ne pas avoir obtenu le retour des cendres de Philippe Pétain à Verdun…

Au grand étonnement de beaucoup, la nouvelle Présidente s’est évertuée à mettre en œuvre son programme. Poussée par les durs de sa majorité favorables au Frexit, elle a tenté d’organiser un référendum pour sortir la France de l’Union européenne. Cette initiative, à peine évoquée pendant la campagne, s’est heurtée à la résistance du Sénat comme des Français (tous les sondages l’attestaient), mais a créé un climat de défiance supplémentaire au sein des institutions européennes et surtout une chute des investissements étrangers, qui avait déjà commencé en mai 2022. La France s’est trouvée très vite dans l’impossibilité de se financer sur les marchés. La Russie, qualifiée de « nouvel et unique allié stratégique », n’a pas pu compenser l’explosion de la dette française, publique et privée.

Marine Le Pen n’organiserait aucun « Frexit ».

Tout le monde le sait.

Ce que dit Valls, c’est que la finance juive internationale a déjà prévu de mettre une pression intense sur les taux d’intérêts français, précipitant la banqueroute de l’Etat Français. Du jour au lendemain, fonctionnaires et retraités seraient privés de tout ou partie de leur traitement. Sans parler des parasites afro-musulmans de banlieue dépendants de la CAF.

Le double retour à l’âge légal de la retraite à 60 ans et aux 40 ans de cotisation, voté dès l’automne 2022 avec le soutien des députés de la France Insoumise, a alourdi progressivement le déficit des caisses de retraite – créant une vraie panique parmi les retraités. Les baisses d’impôts et l’absence d’économies se sont rajoutées au déficit de nos finances, faisant passer le ratio dépenses publiques/PIB, déjà mis à mal par la crise sanitaire de 2020-2021, au-delà des 70 %. Pure folie. Dès le début 2023, les faillites d’entreprises se sont multipliées, le chômage a explosé et le pouvoir d’achat des Français s’est effondré. Le mécontentement n’a cessé d’augmenter.

Au milieu du chaos économique, le cartel médiatique juif et les « partis » de la démocratie financière organiseraient une révolution de couleur.

Larcher. La Présidente a cherché à compenser cette situation à travers son programme anti-immigration. Mais la taxe de 10 % sur l’embauche des salariés étrangers a été déclarée anticonstitutionnelle. La réduction de l’immigration économique a mis en danger plusieurs secteurs économiques, notamment le bâtiment et l’agriculture. L’isolement de la France a rendu impossible une vraie gestion des flux migratoires en Méditerranée. Les tensions palpables dans tout le pays, les déclarations incendiaires de la Présidente sur la nécessité de « préserver l’identité blanche de la France ​», l’incompétence des ministres et les divisions au sein de la majorité, les scandales financiers du RN, se sont soldés, nous le savons, par le vote, dans la nuit du 4 août 2024, d’une motion de censure au nouveau Premier ministre Florian Philippot, tout juste réconcilié avec une Marine Le Pen de plus en plus impopulaire. Chacun s’en souvient, elle n’a même pas pu assister à l’inauguration des Jeux Olympiques, tant elle craignait l’accueil du public du Stade de France.

C’est extraordinaire d’audace.

Nos lecteurs savent parfaitement que Marine Le Pen n’a qu’une obsession dans la vie : boire du rhum en dansant sur du zouk avec des nègres des DOMTOM.

Marine Le Pen est virulemment antiraciste. Jamais elle ne parlerait de « l’identité blanche » de la France. Alain Finkielkraut serait probablement moins révulsé par cette formule que Marine Le Pen.

C’est toutefois sans importance : Manuel Valls promet une nazification à outrance de la Président du ti-punch. Matin, midi et soir, MLP serait décrite comme une véritable adoratrice d’Adolf Hitler dans les médias juifs, en France comme à l’étranger.

Peu importe la surenchère antiraciste à laquelle Marine Le Pen se livrerait pour donner tous les gages aux noirs et aux arabes, ce serait sans effet : pour eux, Le Pen resterait toujours la sale Blanche qui devrait dégager du pouvoir et les médias n’auraient aucun mal à les pousser dans cette direction.

Valls est très précis dans ses menaces : au moindre évènement public, les hordes de banlieue seraient mobilisées pour semer le chaos. Tout particulièrement au Stade de France où se déroulent les grandes compétitions sportives. Le message subliminal envoyé aux souchiens à travers Marine Le Pen est qu’ils ne seront officiellement plus chez eux en France.

Valls promet en outre de mobiliser les fortunes du CAC40 en leur assurant la restauration d’un flot ininterrompu d’esclaves du tiers-monde. Sans parler du « Conseil Constitutionnel » contrôlé par le juif socialiste Fabius qui devrait neutraliser la moindre initiative législative d’ampleur.

Suite à la dissolution de l’Assemblée nationale, les élections législatives de septembre se sont traduites par la quasi-disparition du RN et par « une cohabitation de combat » désormais familière aux Français. À la tête d’un gouvernement d’Union sacrée, de républicains de droite et de gauche, le Premier ministre Gérard Larcher – qui a fait le serment de ne pas être candidat à la présidentielle de 2027- s’évertue depuis six mois à rétablir les comptes publics, à redonner confiance aux Français et à apaiser les relations avec les partenaires européens. Il applique strictement la Constitution – « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation »- face à une Marine Le Pen retirée au château de Rambouillet.

La nouvelle majorité parlementaire est décidée par tous les moyens à « défendre la République et redonner à la France son rang en Europe et dans le monde » afin de tourner la page d’un quinquennat désastreux.

L’espoir revient.

Vous savez ce qui s’est passé à Rambouillet récemment ?

Une cinquantenaire blanche a été égorgée par un tunisien régularisé grâce à la circulaire Valls.

C’est une très claire menace de mort par attentat djihadiste sur fond de putsch de la part de l’oligarchie.

Le gros Larcher est déjà désigné comme dauphin, tel un Louis XVIII des démocraties.

Le métèque Valls, pour médiocre qu’il soit, ne s’exprime pas ainsi par fantaisie. Il est mandaté par les juifs pour préparer l’insurrection.

Ce n’est pas une surprise pour nous, évidemment.

La droite réactionnaire qui sature nos oreilles d’insanités est un ramassis d’amateurs, contrairement aux gens que nous affrontons.

Psychologiquement, cette droite qui vénère le juif en pyjamas rayés et qui nage dans l’eau bénite n’a pas une seule goutte de sang révolutionnaire. Elle croit qu’il suffit de gagner une élection en courtisant les juifs pour avoir le droit de s’exercer à ses fantaisies de chaisière. La droite réactionnaire est bonne pour un brutal retour à la réalité.

Si d’aventure Marine Le Pen devait l’emporter en 2022, et c’est peu probable, la démocratie déploierait tout son art démocratique à coups d’émeutes raciales, de blocus économique, de subversion intérieure et de manipulations institutionnelles et « électorales ». Tout ça avec un « chef » comme Marine Le Pen : une femme inculte, détestable et incompétente avec un imaginaire de gauche.

Je préfère affranchir les plus naïfs : si on cherche à survivre avec la syphilis qu’est la démocratie de peur d’offenser la mystique égalitaire, les juifs et leurs supplétifs n’auront aucun mal à garder la main. Ils ont deux siècles d’expérience dans le domaine en France. Et ils auront le soutien de toutes les autres démocraties juives.

Sans la destruction de la démocratie en tant que telle, rien ne servira à rien.

D’autant que nous n’avons pas le choix.

Il faut comprendre que si Marine Le Pen gagnait, le programme de Valls serait appliqué. Autrement dit, non seulement nous ne ferions aucun progrès tangible sur le front démographique, mais par son incompétence cette gourde nous livrerait à la bête judéo-démocratique.

Ce serait vraiment atroce.

La France actuelle ferait figure d’un pays fasciste par comparaison à la France antifa que préparent pour nous les juifs et dont Valls nous parle. Ce serait la version hardcore de la politique de « reconstruction » du Vieux Sud après la Guerre de Sécession. Nous aurions des carpetbaggers et des nègres partout, semant la terreur avec le plein appui de ce qu’il resterait de l’Etat.

Les juifs importeraient un nombre jamais vu de mahométans et de cafres pour sécuriser définitivement les élections.

Il faut avoir les idées claires, nous entrons dans la phase décisive. Nous ne pouvons pas sérieusement investir sur une nullité comme Marine Le Pen, ni nous payer le luxe de déconner à plein tube avec des Boomers réactionnaires qui rêvent d’assimiler des millions de nègres et d’arabes qui d’ailleurs ne veulent pas en entendre parler.

Détruire la démocratie est l’objectif immédiat. Tout ce qui s’écarte de cet objectif est une mortelle perte de temps.

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