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« L’Invasion Noire, fin de l’islam devant Paris » : le livre prophétique du Colonel Driant sur l’Apocalypse négro-djihadiste en Europe

Captain Harlock
Démocratie Participative
26 février 2021

Émile Driant

Le lieutenant-colonel Émile Driant est surtout connu en France pour avoir opposé une farouche résistance à l’armée allemande les deux premiers jours de la bataille de Verdun, les 21 et 22 février 1916. Commandant un bataillon de 1,200 chasseurs, Driant, député de 59 ans à la déclaration de guerre, se trouve sur l’axe de l’offensive allemande, dans le bois des Caures. L’artillerie allemande fait tomber plus de 80,000 obus sur sa position en quelques heures, tuant les deux tiers de son effectif dès le premier jour. Malgré tout, il tient tête à l’assaut d’une division allemande entière – 10,000 soldats – avec les quelques 400 survivants qui sont encore là. Driant est tué le lendemain d’une balle dans la tête alors qu’il se replie avec une poignée de survivants mais il a retardé de manière décisive les forces allemandes qui ne pourront jamais percer les lignes françaises sur la Meuse.

Ce que les gens savent moins, c’est que Driant était avant-guerre un auteur d’anticipation à succès.

Dans « La Révolution de Demain », Driant – qui signe du nom de plume Danrit – esquisse déjà la possibilité du fascisme en appelant à une dictature militaire anti-marxiste face au péril anarcho-communiste.

Mais il y a plus prophétique : son ouvrage « L’Invasion Noire, la fin de l’islam devant Paris » paru en 1894.

Danrit.fr :

Première partie, « Mobilisation africaine »:

Abd-ul-M’hamed, sultan détrôné de Constantinople par les intrigues anglaises, s’est réfugié avec son fils Omar au centre de l’Afrique, et au commencement du XXe siècle son influence grandissante a converti à l’islamisme les populations fétichistes du Continent noir.

Il a découvert au nord du Congo la mine épuisable d’Atougha, et, grâce à elle, achète à l’Europe, à l’Angleterre et à l’Allemagne en particulier, un énorme approvisionnement d’armes perfectionnées.

Quand il se sent prêt, il prêche la guerre sainte et donne rendez-vous aux armées noires, sur les bords de la mer Rouge, pour gagner la ville sainte de La Mecque.

Omar qui a fait ses études à St-Cyr, lui sert de Chef d’état-major.

Deux officiers français, du 5e Tirailleurs, le Capitaine de Melval et le Lieutenant Zahner, abandonnés par leurs troupes près de Tombouctou et accompagnés d’une jeune Mauresque, Nedjma, tombent entre les mains des Touaregs qui les conduisent au Sultan. Omar reconnait, dans le Capitaine, un de ses camarades de promotion: sur sa prière, le Sultan les épargne et les autorise à suivre sa Garde, après leur avoir demandé leur parole de ne pas fuir.

Cependant, un ballon dirigeable en aluminium, de forme lenticulaire, le Tzar, quitte Paris pour pénétrer les secrets de la mobilisation africaine: l’ingénieur Surveille, Guy de Brentane son neveu et l’interprète Saladin le montent et assistent, au sud de Laghouat, au massacre d’une armée Française par un ennemi mille fois supérieur en nombre et combattant de nuit.

Saladin est de sang arabe; il aime une Française, Christiane Fortier, fille de l’ingénieur du Transsaharien: mais celle-ci, fiancée au Capitaine de Melval, l’a repoussé dédaigneusement.

Poussé par le souvenir de ses origines et par sa haine contre l’officier français, croyant au triomphe de l’Islam après la défaite dont il vient d’être le témoin, l’interprète massacre, avec l’aide de deux Touaregs, tout le personnel du ballon.

Guy de Brentane seul parvient à s’enfuir et à regagner Alger à l’insu de Saladin qui, maître du ballon, se met à la recherche du Chef de l’Invasion noire.

Deuxième partie, « Concentration à La Mecque »

Saladin montant le Tzar, après de nombreuses pérégrinations au dessus du Tchad, du Soudan, du Dahomey et du Bénin, retrouve le Sultan à Khartoum et met à son service son ballon et sa personne.

A sa grande surprise, il se trouve là en présence du Capitaine de Melval qui connait sa passion pour Christiane Fortier; mais le traître s’est approprié, avant de quitter Paris, une lettre de la jeune fille dont le sens équivoque fait croire au Capitaine qu’il est oublié d’elle.

De désespoir, l’officier fait sa maîtresse de Nedjma qui l’aime depuis longtemps, et qui est le type de femme arabe soumise et résignée.

Les armées noires s’écoulent sur l’Arabie, partie par Suez, partie par le détroit de Bal-el-Mandek. Un renégat anglais, Zérouk, a apporté au Sultan un explosif à l’aide duquel il détruit la flotte Européenne internationale postée dans ce détroit.

Ce Zérouk aime Nedjma et cherche à l’enlever pendant la traversée du détroit; mais une torpille heurtée en route les jette tous sur l’île de Périm encore occupée par les Anglais. Zérouk y est reconnu comme le chef des « sans-patrie » d’Angleterre et passé par les armes; victime de sa parole, de Melval au lieu de gagner Aden rejoint l’armée noire, et le Sultan admirant sa fidélité au serment, l’autorise à regagner la France dès que Constantinople sera pris.

Le pèlerinage de La Mecque s’effectue en grande pompe: six millions d’hommes y prennent part; des miracles soigneusement machinés à l’aide de l’électro-aimant du ballon y amènent à son paroxysme l’enthousiasme musulman; le torrent inonde l’Asie mineure, rase Jérusalem redevenue depuis quelques années capitale d’un royaume juif et roule vers Constantinople.

Troisième partie, « A travers l’Europe »:

Abd-ul-M’hamed entre à Constantinople acclamé par les Turcs: il y trouve au harem la sultane Hézia, mère d’Omar, que l’usurpateur a condamnée à partager sa couche, et ordonne qu’elle soit jetée au Bosphore; mais Omar, avec l’aide des deux officiers français, sauve sa mère et la confie au Capitaine de Melval qui regagne la France.

Nedjma, la jolie Mauresque, va accompagner l’officier; mais elle a inspiré au roi Mounza, qui commande la Garde du Sultan, une passion frénétique et bestiale et celui-ci la tue.

Le Sultan organise en Turquie et en Asie Mineure les masses qui affluent d’Afrique, de Perse et de l’Inde; il les encadre avec des officiers turcs et des renégats de tous les pays; quand il est prêt, il commence sa chevauchée à travers l’Europe, brûlant, massacrant, inspirant une terreur effroyable et toujours précédé comme éclaireur du ballon de Saladin.

Les armées Russes font le vide devant lui et se retirent vers le Nord; les royaumes des Balkans, la Grèce, l’Autriche sont successivement anéantis. L’Allemagne résiste d’abord victorieusement, mais le Sultan déchaine le typhus et la peste noire parmi ses troupes, à l’aide de malades fanatiques qu’il lance la nuit en avant de ses guerriers; l’Italie est refoulée; l’épouvante annihile toutes les nations dont les débris refluent sur Paris.

Seules, l’Angleterre dans son île, la Suisse dans ses montagnes et la Hollande dans ses lagunes échappent à l’inondation.

Arrivé à Paris, le Capitaine de Melval retrouve Christiane qui n’a jamais cessé de l’aimer et qu’il épouse; mais il n’aura pas de repos qu’il n’ait retrouvé le misérable Saladin; de son côté, Guy de Brentane, qui a échappé au massacre du Tzar, a poussé activement la construction d’une flottille de ballons semblables. Tous deux se mettent à la recherche de Saladin et le rencontrent au-dessus de la Garde noire. Bataille aérienne, emploi de fusils à hydrogène solidifié: le traître tombe de 3000 mètres de hauteur et s’écrase.

Pendant la marche de l’Invasion noire, les puissances Européennes lui ont opposé toutes les innovations du siècle prochain: locomotives électriques à tourelle blindée, fusils obus sans canon, torpilles de terre, électricité à haute tension parcourant les rails de chemin de fer, batteries de pétrole enflammé, foudre artificielle, régiments d’automates en acier bourrés d’explosifs, etc.

Rien n’empêche les noirs d’atteindre Paris.

Dernière partie, « Autour de Paris »:

Paris, agrandi jusqu’à Chartres, Meaux, Compiègne et Orléans, forme un immense camp retranché de 200 kilomètres de diamètre où viennent s’accumuler des soldats de toutes les nations et les approvisionnements de toute l’Europe; des fortifications formidables y ont été construites. C’est le dernier centre de la résistance Européenne.

Quatre millions de Noirs l’investissent; l’Angleterre seule reste dans son île, spectatrice égoïste de cette effort suprême.

Le Sultan essaie, comme précédemment, du typhus contre ces armées blanches; mais un élève de l’Institut Pasteur trouve la vaccination à l’aide du sang de noir réfractaire à cette maladie.

Un ingénieur découvre enfin le produit qui va délivrer l’Europe: c’est un gaz asphyxiant et liquéfié pour être facilement transportable; une flotte de ballons s’élève au-dessus du camp retranché de Paris et déverse sur l’armée Noire les flots de ce liquide aussitôt transformé en nuages empoisonnés: des millions de cadavres jonchent le sol. L’Invasion noire est anéantie.

Le Sultan et Omar, épargnés grâce à de Melval, qui leur a évité le poison gazeux, se tuent pour ne pas voir l’effondrement de leur gigantesque projet.

Une peste générale sévit sur l’Europe dévastée.

Epilogue

Dix ans après, les dernières traces de l’Invasion noire sont effacées; la race de Japhet [la race blanche] a diminué comme nombre, mais la secousse qu’elle vient de subir l’a délivrée de ses éléments maladifs et pourris; la peste n’a laissé subsister que les blancs robustes, et une sève nouvelle va renouveler la race.

Mais les peuples du vieux continent, unis pour longtemps par le souvenir de leur résistance commune, n’ont pas oublié l’égoïsme de l’Angleterre: une coalition générale se forme contre elle, l’écrase, et les Iles Britanniques remplacées par les Iles Irlandaises, disparaissent de la carte du monde.

Ce livre justifie de faire de Driant une des figures prophétiques de la résistance raciale totale en France.

Tombe du Lieutenant-colonel Driant dans le bois des Caures, financée par les efforts de Barrès

D’autant plus que le nom du Colonel est partout.

Pour le Colonel Driant, pas de doute : pour stopper le Grand Djihad négro-arabe, le génocide défensif est la seule option.

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